Publication du recteur Jean-Michel Lacroix, professeur émérite de civilisation nord-américaine à Paris 3 Sorbonne, issue de sa conférence prononcée à Rochefort e 21 septembre 2017.
Marie-Étienne Peltier Capitaine corsaire de la République,
Ce nouveau livre d’histoire de Tugdual de Langlais, préfacé par Philippe Haudrère, professeur émérite des universités, est édité chez Coiffard à Nantes. Prix de vente 27,50 €uros.
À travers 240 pages, avec des illustrations en couleurs, l’auteur fait revivre la vie aventureuse d’un capitaine au long cours devenu capitaine corsaire sous la Révolution, à Charleston aux USA. Embarqué à partir de nombreux ports de France, ce corsaire n’est revendiqué par aucune ville, malgré une trentaine de prises. Ses voyages le mèneront sur quatre continents, pour finir sa vie à Madagascar à 48 ans.
Ce fils d’un armateur nantais, Jean Peltier Dudoyer, qui avait participé au soutien de l’Indépendance des États-Unis, va être une des causes involontaires de la déclaration de « Quasi-War » avec les américains !
Cet ouvrage a été présenté le 11 novembre 2017 à la clôture de l’Assemblée Général de la Société de l’Histoire de l’Ile Maurice aux Pamplemousses. Il a rencontré un accueil très favorable de la presse française et mauricienne et obtenu le prix littéraire de l’Académie de Bretagne et des Pays de la Loire pour 2018.
Tugdual de Langlais est membre de The Royal Society of Arts and Sciences of Mauritius et de La Société de l’Histoire de l’Île Maurice dont il a créé le site Internet. Il a écrit plusieurs biographies pour le Dictionnaire de Biographie Mauricienne (DBM).
Louisbourg dans l’île royale, un projet stratégique de la Régence et de Louis XV pour la sauvegarde du Canada, par Monsieur l’ambassadeur Eric Lem.
Prix 10€ + éventuellement frais de port
Cette brochure est la reprise de deux conférences données par l’auteur au Service historique de la Marine, l’une, au cours des journées rochefortaises d’histoire maritime et navale (22-23 octobre 2004), à l’occasion du quatrième centenaire de la fondation du premier établissement français en Amérique du Nord dans l’île Sainte-Croix et l’Acadie, l’autre, à la journée d’études sur Rochefort et le Canada (28 avril 2008), à l’occasion du quatrième centenaire de la fondation de Québec, organisées toutes deux par le Comité Rochefortais de Documentation Historique de la Marine.
Publication issue de la conférence de Boris Lesueur du 16 avril 2014 « Le régiment suisse de Karer au service de la Marine et des Colonies »
Prix : 10 € (+ éventuellement 6,38 € de port)
Pour coloniser la Louisiane à l’époque de la Régence, la Compagnie des Indes avait pensé à se doter d’un régiment suisse. L’échecde l’entreprise imposa à la Marine de récupérer les hommes recrutés par le chevalier de Karrer et de les affecter à Rochefort, où ils tinrent garnison de 1721 à 1763. Ce choix pouvait s’expliquer par les relations privilégiées qu’entretenait le port-arsenal avec les colonies. En effet, si une partie des hommes restèrent à Rochefort, le régiment envoya et entretint des compagnies à la Martinique, à Saint-Domingue (Haïti) ou encore à Louisbourg, une forteresse dans l’île du Cap-Breton au large de l’estuaire de Saint-Laurent. Pour cela, il fallait continuer à recruter des hommes à l’Est du royaume et les acheminer dans le port, tout en négociantsans cesse avec l’administration de la Marine pour obtenir des conditions financières favorables.Les uniformes rouges des Suisses étaient partie prenante de l’agitation de la ville, y travaillant et s’y mariant à l’occasion. Ils embarquaient aussi sur les navires du roi pour prêter main forte à l’équipage ou pour gagner leur destination aux colonies. Les guerres du règne de Louis XV ne les épargnèrent pas, ni sur terre, ni sur mer, justifiant leur devise, « fidélité et honneur sur la terre et sur la mer », « fidelitate et honore per mare et terra ».
Livre d’histoire de Tugdual de Langlais, préfacé par Patrick Villiers, professeur émérite des universités, chez Coiffard éditeur à Nantes. 350 pages avec illustrations en couleurs. 35,00 € en librairie ou sur Internet (ISBN : 9 782919 339280)
Ce livre fait revivre les aléas du métier d’armateur, comme celui des marins au commerce et en particulier du commandant sur qui reposaient de lourdes responsabilités et qui, une fois en mer ne pouvait compter que sur lui-même et son équipage.
Jean Peltier Dudoyer a armé des navires pour la traite puis en soutient à l’escadre de Rochambeau lors de la guerre d’indépendance des colonies anglaises d’Amérique du nord ; pour les mêmes activités mais cette fois-ci au bénéfice du Cap de Bonne-Espérance en lutte avec l’Angleterre. Il a ensuite pris la route de l’océan Indien… pour se marier.
Tugdual de Langlais est membre de The Royal Society of Arts and Sciences of Mauritius et de La Société de l’Histoire de l’Île Maurice. Il a écrit plusieurs biographies pour le Dictionnaire de Biographies Mauriciennes.
Ouvrage de Philippe Bouthet du Rivault, mai 2014, 186 pages, 50 photos et cartes.
Prix Bravo Zoulou (BZ) 2014 de l’ACORAM (Association des officiers de Marine de réserve)
N° ISBN : 978-2-954 9110-0-7
Prix 19€ (+6,00 € pour envoi postal),
en vente chez l’auteur : pb-du-rivault@orange.fr
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Appréciation de la revue Marine & Océans :
Pour ceux qui croient que la CGT était un syndicat ouvrier écroulé à la suite du mur de Berlin, il est utile de rappeler que la Compagnie Générale Transatlantique a joué un rôle déterminant avec ses bateaux, ses officiers et ses équipages dans le redressement de la France et de son commerce durant les 30 glorieuses. La Confédération Générale des Travailleurs se chargeant, de son coté, d’écarter les armateurs et les affréteurs des grands ports français.
Ce livre de mémoires sympathique et intéressant nous aide à comprendre le métier des officiers de pont vers les années soixante et les évolutions rapides qu’ils durent gérer.
Il nous entraîne aux Antilles, en Algérie, sur la côte ouest des Etats-Unis via Panama et en Europe du nord..
Un bateau gris parmi tout ces cargos blancs : le BC Malgache. Une histoire à la James Bond parmi ces bananes réfrigérée entre 11.8 et 12.2°C : l’explosion du La Coubre à Cuba en 1960.
J’ai pris un plaisir certain à lire les commentaires avisés sur le comportement d’un cargo par mer grosse ou bien sur les joyeusetés de la navigation à l’estime et astronomique.
Bien illustré, sa lecture est plaisante et ne manquera pas d’intéresser ceux qui ont navigué dans la marine marchande ou qui sont proches de ce milieu.